Face à une pression toujours plus intense, Boris Johnson, Premier ministre britannique, refuse catégoriquement de démissionner. C’est tout juste si le dirigeant conservateur concède, en public du moins, que des «choses n’ont pas été bien faites» au sein de Downing Street ces deux dernières années et qu’il est prêt à «réparer» les erreurs commises. C’est à peine, d’ailleurs, s’il en prend sa part de responsabilité. Pourtant, les conclusions de l’enquête interne sur les soirées illégales données dans sa résidence publiées ce lundi sont formelles. Ses équipes et lui-même ont enfreint les règles sanitaires à plusieurs occasions : «Dans le contexte de la pandémie, alors que le gouvernement demandait aux citoyens d’accepter de lourdes restrictions, certains comportements durant ces rassemblements sont difficilement justifiables, peut-on lire dans le rapport de la haute fonctionnaire Sue Gray. Il y a eu des manquements de leadership et de jugement de la part [de Downing Street] à différents moments. Certains des rassemblements en question représentent un grave manquement au respect des rè
Royaume-Uni
«Partygate» à Downing Street: Boris Johnson s’excuse mais s’accroche
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Le Premier ministre britannique a peiné à se défendre à la Chambre des communes, après la publication du rapport d’enquête de Sue Gray sur les fêtes données en plein confinement, mais a catégoriquement exclu de démissionner.
Boris Johnson à la sortie du 10, Downing Street, lundi. (Henry Nicholls/REUTERS)
Publié le 31/01/2022 à 18h21
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