Comme une impression de déjà-vu. Alors que la vague omicron submerge le Royaume-Uni, l’inquiétude monte quant à la capacité d’affronter ce «raz-de-marée», selon les mots du Premier ministre, Boris Johnson. La semaine dernière, près de 550 000 cas ont été enregistrés, contre moitié moins la semaine d’avant. Le 20 décembre, 8 044 personnes étaient porteuses du variant omicron, totalisant le nombre de positifs au virus à un peu plus de 45 000. Si rien n’est fait, les hospitalisations oscilleront entre 3 000 et 10 000 par jour en janvier, estimait ce week-end le groupe Scientific Pandemic Influenza, qui conseille le gouvernement sur ces questions. Soit trois fois plus qu’actuellement. Un flux qui mettrait sous très forte pression le NHS, le service hospitalier britannique.
La situation n’est pas sans rappeler l’hiver 2020 après l’émergence du variant delta. Le pays avait été placé en confinement le 20 décembre pour tenter de stopper l’hémorragie. Mais, cette-fois ci, le gouvernement britannique hésite. Embourbé dans des scandales de corruption impliquant son parti et sa personne, mais aussi dangereusement affaibli par des révél




