Ursula von der Leyen a sciemment détruit les échanges qu’elle a eus via SMS, en avril 2021, avec le PDG de l’entreprise pharmaceutique américaine Pfizer, le Grec Albert Bourla, qui portaient sur la négociation d’un nouveau contrat de fourniture de vaccins contre le Covid à l’Union. Or, il s’agit de documents officiels que la présidente de la Commission aurait dû archiver comme c’est la règle. Une erreur ou une faute que les services de la Commission ont laborieusement essayé de couvrir, en vain. En effet, le Tribunal de l’Union européenne, dans un arrêt rendu ce 14 mai et en «grande chambre» - une formation solennelle - a soigneusement démonté les mensonges et contradictions de l’exécutif européen dans cette affaire connue sous le nom de «Pfizergate». A la lecture du jugement, une conclusion s’impose : Ursula von der Leyen a menti, ce qui va alimenter les soupçons de malversation entretenus not
Sourdine
Textos avec le PDG de Pfizer : Ursula von der Leyen, mauvais destinataire épinglée
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En détruisant des SMS échangés avec le patron de Pfizer lors de la négociation d’un méga contrat d’achat de vaccins contre le Covid, la présidente de la Commission a manqué à son obligation de transparence dans cette affaire connue sous le nom de «Pfizergate», estime le Tribunal de l’Union européenne.
Ursula von der Leyen à Strasbourg le 7 mai. (Frederick Florin /AFP)
Publié le 14/05/2025 à 18h23
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