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Décryptage

Un nouveau convoi maritime vogue vers Gaza : mode d’emploi des flottilles qui tentent de briser le blocus

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Dans la foulée d’initiatives similaires tout au long de cet été, plusieurs bateaux ont quitté la Tunisie dimanche, avec pour objectif d’atteindre l’enclave palestinienne assiégée par Israël. «Libé» fait le point sur les différentes flottilles, leur organisation et leurs relations.

Le Global Sumud Flotilla en direction de Gaza depuis Barcelone, le 1er septembre 2025. (Eva Manez/REUTERS)
Publié le 15/09/2025 à 10h08

Voiliers, bateaux de pêche et petites embarcations quittent un à un les ports d’Europe depuis le début de l’été. Leur horizon : la bande de Gaza, assiégée par Israël. Leur moteur : la colère, l’urgence et la solidarité. Dimanche, une nouvelle flottille a levé l’ancre vers l’enclave palestinienne depuis la Tunisie avec, à son bord, notamment, Greta Thunberg, les eurodéputées LFI Rima Hassan et Emma Fourreau ou l’actrice Adèle Haenel. Un départ initialement prévu le 4 septembre, mais repoussé de nombreuses fois pour mauvaise météo et raisons logistiques. Les organisateurs ont indiqué que deux de leurs bateaux avaient été visés par des attaques de drones deux nuits de suite la semaine passée, publiant des vidéos à l’appui. Après la deuxième annonce, les autorités tunisiennes ont dénoncé «une agression préméditée» et dit mener une enquête.

Ce convoi, monté à la hâte début juillet par la coalition internationale Global Sumud Flotilla, s’inscrit dans une dynamique qui voit les initiatives maritimes se multiplier depuis deux mois. Avant elle, en juin et juil

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