Les décisions controversées du gouvernement travailliste de Keir Starmer ne manquent pas, mais une de celles qui auront marqué 2025, et continue de provoquer l’indignation d’une frange de la population, est l’inscription du groupe pro-Gaza Palestine Action sur la liste des organisations terroristes, aux côtés de l’Etat islamique, d’Al-Qaïda ou du Hamas.
Fondé en 2020, le réseau britannique Palestine Action utilise des méthodes de désobéissance civile pour cibler les fabricants d’armes liés au gouvernement israélien. Leurs activistes sont régulièrement arrêtés après des actions chocs, comme le vol de statues, ou l’intrusion dans des locaux d’entreprises d’armement. C’est justement après leur entrée sur la base aérienne britannique RAF Brize Norton, lors de laquelle ils auraient endommagé deux avions, que le gouvernement a décidé de les proscrire. La ministre de l’Intérieur, Yvette Cooper, affirmait alors qu’il ne s’agissait «pas d’une organisation non violente», sans donner plus de détails.
Quinze octogénaires arrêtés en août
Depuis juillet 2025, toute démonstration de soutie




