Conformément à la loi votée au Congrès en décembre 2025 et signée par Donald Trump, une grande partie des correspondances du prédateur sexuel Jeffrey Epstein a été rendue publique par le Département de la Justice, le 30 janvier. Trois millions de pages, 2 000 vidéos et 180 000 photos. Une avalanche de données, tantôt courriels incriminants, tantôt allégations sans fondements, parfois révélatrice de faits d’une gravité indubitable, parfois d’une crédibilité nulle. De quoi se perdre dans un soupçon généralisé qui entretient la confusion. Mais une chose est sûre : l’étendue des documents publiés révèle l’immensité du réseau de Jeffrey Epstein, qui ne saurait se limiter à l’Occident. Les répercussions des révélations ont déjà entraîné une série de démissions en Europe – Jack
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Inde, Afrique, Israël… Jeffrey Epstein, une influence sans frontières
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La nouvelle masse de documents rendus publics par la justice états-unienne a éclaboussé des grands noms de l’élite occidentale. Mais le tentaculaire réseau du criminel sexuel ne connaissait pas de limite.
Ehud Barak, l’ancien Premier ministre israélien devenu intermédiaire dans la vente d’armes, était lui aussi en contact avec Jeffrey Epstein. (House Oversight Committee/AP)
Publié aujourd'hui à 18h14
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