Israël se trouve une nouvelle fois mis en cause devant la Cour internationale de justice (CIJ) de la Haye. Après l’affaire portée en janvier par l’Afrique du Sud, accusant Israël de commettre des actes génocidaires à Gaza, la plus haute juridiction de l’ONU, tient, à partir de ce lundi 19 février et pour une semaine, des audiences sur les conséquences juridiques de l’occupation de territoires palestiniens depuis 1967. Mais les deux affaires, tout à fait différentes, interviennent dans un contexte de pression juridique internationale à propos de la guerre à Gaza déclenchée par l’attaque du Hamas du 7 octobre.
Un retard de calendrier fait que les audiences entamées ce lundi se déroulent en plein conflit. Elles répondent en effet à une résolution de l’Assemblée générale des Nations unies datant du 31 décembre 2022 demandant à la CIJ un «avis consultatif» non contraignant sur les «conséquences juridiques découlant des politiques et pratiques d’Israël dans le territoire palestinien occupé depuis 1967, y compris Jérusalem Est». La résolution mentionne les effets de «la violation persistante par Israël du droit du peuple palestinien à l’autodétermination».
La CIJ pas légitime pour Netanyahou
Mise en lumière par l’actualité violente, l’ouverture des audience




