Il attendait l’élection de Donald Trump : après treize mois de guerre destructrice, le gouvernement israélien semble enfin décidé à mettre en place une stratégie à Gaza. Cela fait un peu plus de six semaines que l’armée se bat dans le camp de réfugiés de Jabaliya, et les localités voisines de Beit Lahia et Beit Hanoun, dans le nord de Gaza – là où l’invasion avait commencé, le 28 octobre 2023. Cette dernière offensive, lancée dans le but de mettre à pas un Hamas réorganisé, mais caractérisée par le déplacement forcé de plusieurs dizaines de milliers de civils et la mort de centaines de personnes, marque le début d’une nouvelle ère dans l’enclave. «Elle visait à nettoyer et assainir le terrain pour exécuter le plan de distribution d’aide humanitaire par un acteur privé américain», résumait le journaliste Doron Kadosh à la radio de Tsahal, mercredi
Récit
A Gaza, Israël entre aide humanitaire privatisée et colonisation qui ne dit pas son nom
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Après plus d’un an de guerre, l’Etat hébreu a mis en place toutes les conditions pour que l’enclave palestinienne dévastée reste sous son contrôle. Un état de fait qui pourrait se révéler propice à la recolonisation voulue par l’extrême droite.
Benyamin Nétanyahou, dans le corridor de Netzarim, qui coupe la bande de Gaza en deux, le 19 novembre 2024. Photo officielle du gouvernement israélien. (-/GPO. AFP)
Publié le 21/11/2024 à 20h29
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