Menu
Libération
Diplomatie

A Vienne, l’épineuse opération de sauvetage de l’accord sur le nucléaire iranien

Réservé aux abonnés

Pour la première fois sous l’administration Biden, les Etats-Unis participent à Vienne à des discussions pour sauver l’accord international de 2015. Après les dégâts de l’ère Trump, la route s’annonce longue et complexe.

La salle de l'hôtel où se tiennent les discussions du JCPOA, à Vienne. (EU Delegation in Vienna/via REUTERS)
Publié le 07/04/2021 à 6h04

«America is back», ne cesse de marteler Joe Biden depuis son élection. L’Amérique est de retour, peut-être, mais pas forcément à la même table. Comme mardi, à Vienne, où la commission de suivi de l’accord sur le nucléaire iranien a entamé un épineux ballet diplomatique visant à sauver le pacte international conclu en 2015 pour empêcher Téhéran de se doter de l’arme atomique. Dénoncé trois ans plus tard par Donald Trump, il est depuis à l’agonie, sous le double effet des sanctions punitives imposées par Washington à l’Iran et des entorses répétées de la République islamique à ses engagements.

Symbole des fractures persistantes et du chemin à parcourir pour redonner vie au JCPOA (le sigle anglais de l’accord), sept drapeaux avaient été installés dans la salle de l’hôtel de luxe où se déroulent les discussions, qui doivent se poursuivre ce mercredi. Ceux des sept signataires restant : Union européenne, Iran, Russie, Chine, France, Royaume-Uni et Allemagne. Aucune trace en revanche de la bannière étoilée américaine : partis avec fracas en 2018, les Etats-Unis font avec Joe Bi

Pour aller plus loin :

Dans la même rubrique