Le 28 juillet, deux grandes ONG israéliennes de défense des droits humains – B’Tselem et Physicians for Human Rights-Israel (PHRI) ont publié chacune un rapport retentissant : pour la première fois, elles accusaient l’Etat hébreu de commettre un «génocide» dans la bande de Gaza. Directrice du département territoires palestiniens occupés de PHRI, Aseel Aburass avait participé à la rédaction du document produit par son organisation, qui porte notamment sur les attaques contre les hôpitaux. Elle dénonce aujourd’hui l’état du système de santé gazaoui, ravagé par les bombardements israéliens, alors que la nouvelle offensive terrestre contre la capitale de l’enclave menace d’aggraver encore le désastre humanitaire.
Interview
Attaques contre les hôpitaux de Gaza : «Rien ne peut justifier la destruction d’un système de santé»
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Représentante de l’ONG israélienne Physicians for Human Rights, Aseel Aburass décrit dans un entretien à «Libération» l’anéantissement par Israël des infrastructures de santé de l’enclave palestinienne, qui correspond, selon elle, à une situation de génocide.
A Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, après une frappe israélienne sur l'hôpital Nasser, le 25 août. (Abdallah F.s. Alattar/Anadolu via AFP)
Publié le 20/09/2025 à 13h49
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