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Interview

Benjamin Brière, ex-otage en Iran : «Après la détention, il faut apprendre à se réapproprier sa liberté»

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Après avoir passé trois ans dans les prisons iraniennes et alors que Cécile Kohler et Jacques Paris ont été libérés mardi de la prison d’Evin, le quadragénaire raconte la réadaptation difficile et son engagement pour créer un statut officiel des otages français à leur retour.

Benjamin Brière à Paris, le 1er septembre 2025. (martin Colombet /Libération)
Publié le 05/11/2025 à 17h26

Benjamin Brière a passé 1 079 jours dans les geôles iraniennes. Arrêté le 28 mai 2020 alors qu’il voyageait en van à travers l’Iran, le Lyonnais de 40 ans a été emprisonné à Mashhad, dans le nord-est du pays, dans des conditions particulièrement éprouvantes, jusqu’au 12 mai 2023. Alors que Cécile Kohler et Jacques Paris, les deux derniers Français détenus en Iran, ont été libérés mardi 4 novembre de la prison d’Evin à Téhéran et sont actuellement assignés à résidence à l’ambassade de France, en espérant leur retour définitif, Benjamin Brière, auteur du récent ouvrage Azadi (éditions Robert Laffont), évoque la difficile réadaptation à une vie «normale» après une telle épreuve.

Quelle a été votre première réaction en apprenant la libération de Cécile Kohler et Jacques Paris ?

J’ai chialé. J’ai appris la nouvelle en direct, mardi, pendant une interview

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