Ils ont finalement été libérés ce jeudi 27 février après un accord passé avec le Hamas, qui n’a finalement pas mis en scène les nouvelles libérations des dépouilles d’otages tués à Gaza. Et après quelques jours de tension maximale. La nouvelle était tombée en fin de soirée, samedi 22 février : les bus contenant 620 prisonniers palestiniens à qui la première phase de l’accord de trêve à Gaza avait promis la liberté avaient rebroussé chemin, en dépit de la libération de six otages israéliens le jour même. Le gouvernement Nétanyahou avait alors exigé que les cérémonies minutieuses, sordides et pleines de symboles que le Hamas met en scène à chaque libération cessent. Le mouvement islamiste, et pas que lui, avait de son côté accusé le gouvernement de Benyamin Nétanyahou de vouloir faire capoter l’accord. A Gaza et à Ramallah, les espoirs des familles avaient été déçus après avoir attendu toute la nuit sous la pluie : leurs proches étaient retournés en enfer.
Détention
Prisonniers palestiniens : «Les Israéliens ont transformé en survie la vie en détention»
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Libérés dans les échanges inclus dans la trêve entre le Hamas et Israël, des milliers de détenus palestiniens témoignent, semaine après semaine, de la dégradation sans limite du système pénitentiaire de l’Etat hébreu depuis le 7 Octobre.
Plusieurs personnes transportent un Palestinien libéré par Israël, le 8 février 2025. (Hatem Khaled/Reuters)
Publié le 28/02/2025 à 9h02, mis à jour le 28/02/2025 à 12h15
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