Pour la cinquième triste cérémonie de remise des otages israéliens à la Croix-Rouge, à Gaza, ce samedi 8 février, le lieu n’a peut-être pas été choisi au hasard, dans un endroit où les bâtiments ont tenu debout, qui a échappé aux opérations terrestres de l’armée israélienne. Le message écrit en hébreu en grand sur la banderole en fond de scène – «Nous sommes le déluge, nous sommes le jour d’après» – était sans nul doute adressé au président Trump, et ses projets hôteliers dans l’enclave, et au Premier ministre israélien, qui a toujours entretenu le flou sur le futur politique de Gaza. Benyamin Nétanyahou, lui, a rallongé sa visite d’Etat aux Etats-Unis pour passer le week-end dans un hôtel de luxe à Washington, avec sa femme et son fils, tous les deux retranchés à Miami. Cela n’a pas amélioré sa réputation auprès d’un public israélien choqué par l’ap
Vu de Tel-Aviv
En Israël, un cinquième retour des otages du Hamas entre outrage et inquiétude
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Emaciés et affaiblis, Elie Sharabi, Ohad Ben-Ami et Or Levy rentrent chez eux, ce samedi 8 février, dans un pays divisé et une trêve fragilisée.
Devant l'héliport de l'hôpital Sheba près de Tel-Aviv, en attendant l'arrivée des trois otages israéliens libérés le 8 février 2025. (Jack Guez/AFP)
Publié le 08/02/2025 à 19h03
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