Depuis le 24 octobre, le chef suprême des Houthis désigne désormais la France dans ses discours comme ennemie aux côtés des Etats-Unis, du Royaume-Uni et de l’Allemagne, l’accusant, entre autres, d’avoir «apporté des contributions significatives» aux «meurtres des Palestiniens». C’est dans ce contexte que le porte-avions Charles-de-Gaulle, fleuron de la marine française, et le groupe aéronaval vont dans quelques jours emprunter la mer Rouge pour se rendre dans le Pacifique dans le cadre de la mission Clemenceau 25, et traverser le détroit de Bab-el-Mandeb, en face du Yémen. Une des zones maritimes les plus dangereuses du globe depuis qu’en novembre 2023, «en soutien à la cause palestinienne», les rebelles houthis, armés par l’Iran, ont décidé d’attaquer les navires ayant un lien réel ou supposé avec Israël, ainsi qu’avec les Etats-Unis et le Royaume-Uni, qui bombardent leurs positions.
Interview
En mer Rouge, «il est important de ne pas céder devant les actions de terrorisme maritime des Houthis»
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Alors que le porte-avions «Charles-de-Gaulle» va naviguer sous la menace d’une attaque des rebelles yéménites, Pascal Forissier, commandant de la frégate «Provence», décrypte l’intérêt de maintenir des opérations françaises dans la zone.
A gauche, le capitaine de vaisseau Pascal Forissier, 45 ans, commandant de l’équipage A de la «Provence», lors de la mission de la frégate multimissions (Fremm) en mer Rouge, le 23 octobre 2024. (MT Maxime/Marine Nationale. Défense)
Publié le 08/12/2024 à 10h23
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