Le pire – une nouvelle guerre civile – a été évité, au moins à court terme. Les Kurdes syriens, qui contrôlaient le nord-est du pays, et le gouvernement central de Damas sont parvenus jeudi 29 janvier au soir à un accord, non seulement de cessez-le-feu mais aussi sur un possible règlement «global» d’une situation qui avait tout pour dégénérer. L’annonce a été faite ce vendredi par les Forces démocratiques syriennes (FDS), contrôlées par les Kurdes, et confirmée dans la foulée par la télévision syrienne d’Etat. Cet accord «vise à unifier le territoire syrien et à parvenir à une intégration complète dans la région […] en unifiant les efforts pour reconstruire le pays», ont déclaré les FDS dans un communiqué. «L’annonce […] représente une étape importante et historique dans le processus de réconciliation nationale, d’unité et de stabilité durable en Syrie», a renchéri sur X l’envoyé spécial américain dans la région, Tom Barrack.
Il y avait urgence. Le précédent cessez-le-feu, signé le 24 janvier, s’achevait le 7 février, laissant des forces kurdes repliées sur quelques bastions face à des soldats syriens décidés à




