Pour légitimer sa mission de pacificateur universel, Donald Trump avait besoin d’un outil multilatéral. Il s’est matérialisé jeudi 22 janvier en plein forum de Davos : son «Conseil de la paix» (Board of peace) est né. Pour signer la charte fondatrice, il était entouré de dirigeants d’une vingtaine de pays, les premiers qui ont accepté d’intégrer le club. Parmi eux, le président argentin, Javier Milei, et le Premier ministre hongrois, Viktor Orbán : deux alliés indéfectibles. Des représentants du Maroc, de Turquie, d’Indonésie, du Kosovo ou d’Arabie Saoudite ont aussi apposé leur paraphe.
Et pour faire simple, Donald Trump a déjà nommé le président de ce nouveau jouet multilatéral : lui-même. S’offrant les félicitations… de son équipe, Karoline Leavitt, la porte-parole de




