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Guerre dans la bande de Gaza : les initiatives diplomatiques pour un cessez-le-feu au point mort

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Pendant que le Premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, refusait de renoncer à son opération militaire contre la ville de Rafah, ce vendredi 22 mars, le Conseil de sécurité de l’ONU a de nouveau rejeté une résolution sur un «cessez-le-feu immédiat» dans l’enclave palestinienne.

Au Conseil de sécurité de l'ONU à New York, ce vendredi 22 mars. (Mike Segar/REUTERS)
Publié le 22/03/2024 à 20h34

Encore une journée d’espoirs déçus. De Tel-Aviv à New York, les initiatives diplomatiques en faveur d’un cessez-le-feu dans la bande de Gaza ont encore échoué, ce vendredi 22 mars, dans une nouvelle démonstration de l’impuissance apparente de la communauté à mettre un terme à la guerre dans l’enclave palestinienne. Même les Etats-Unis, alliés historiques d’Israël, semblent incapables de faire bouger le gouvernement de Benyamin Nétanyahou.

Arrivé à Tel-Aviv en provenance du Caire dans le cadre d’une énième tentative de pression diplomatique, le secrétaire d’Etat américain, Antony Blinken, en a fait les frais, ce vendredi. Pendant quelque quarante minutes d’entrevue au Kirya, le siège du ministère de la Défense, le représentant de la Maison Blanche s’est efforcé de convaincre le Premier ministre israélien de renoncer à son projet d’offensive militaire contre Rafah – cette ville gazaouie frontalière de l’Egypte où sont retranchées selon l’ONU quelque 1,5 million de personnes, déplacées par les bombardements israéliens dans le nord et le centre de l’enclave.

Pourparlers au point mort

Peine perdue.

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