Encore une journée d’espoirs déçus. De Tel-Aviv à New York, les initiatives diplomatiques en faveur d’un cessez-le-feu dans la bande de Gaza ont encore échoué, ce vendredi 22 mars, dans une nouvelle démonstration de l’impuissance apparente de la communauté à mettre un terme à la guerre dans l’enclave palestinienne. Même les Etats-Unis, alliés historiques d’Israël, semblent incapables de faire bouger le gouvernement de Benyamin Nétanyahou.
Arrivé à Tel-Aviv en provenance du Caire dans le cadre d’une énième tentative de pression diplomatique, le secrétaire d’Etat américain, Antony Blinken, en a fait les frais, ce vendredi. Pendant quelque quarante minutes d’entrevue au Kirya, le siège du ministère de la Défense, le représentant de la Maison Blanche s’est efforcé de convaincre le Premier ministre israélien de renoncer à son projet d’offensive militaire contre Rafah – cette ville gazaouie frontalière de l’Egypte où sont retranchées selon l’ONU quelque 1,5 million de personnes, déplacées par les bombardements israéliens dans le nord et le centre de l’enclave.
Pourparlers au point mort
Peine perdue.




