L’un se souvient de ses randonnées dans le Néguev, l’autre du petit matin sur les plages de Gaza… Il serait bien sûr absurde de repeindre l’avant 7 Octobre aux couleurs d’un paradis perdu, tant en Israël qu’à Gaza – on en était loin –, mais malgré la tension extrême qui régnait alors, la vie était pourtant là, têtue, avec son quotidien, ses envies et ses rêves. Et puis, ce matin-là, à l’aube, l’horreur a débuté. En quelques heures, tout a basculé. Plus rien n’a été sûr. L’abri d’une maison, la sécurité d’une famille, les aspirations de l’avenir, tout s’est effacé. Tout a basculé. C’est cette bascule, cette rupture vertigineuse, tragique, que nous sommes allés recueillir auprès de huit témoins. Huit paroles qui sont autant de pièces particulières d’un puzzle humain infini. Elles dessinent seulement quelques-unes des mille réalités de la guerre, dans toutes ses atrocités. Du kibboutz d’Ayelet à l’hôpital gazaoui de Sara, de la maison dévastée de Samer à la mobilisation de Yonatan en mémoire de son frère, ces huit récits d’existences balayées entremêlent autant de désespoir que d’émotion. Une année depuis le 7 Octobre. La première année du reste de leurs existences, de
Témoignages
Israël-Gaza : un an après le 7 Octobre, huit voix pour raconter la bascule
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Chirurgienne à Gaza, soldat de Tsahal, rescapée du festival Nova… Entre tristesse et colère, ils et elles évoquent l’onde de choc de l’attaque du Hamas, la fin d’une vie normale et les épreuves du quotidien.
Au mémorial sur le site du festival Nova, le 7 avril. (Maya Alleruzzo/AP)
Publié le 06/10/2024 à 20h59
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