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Les pays du Golfe à la manœuvre pour convaincre Trump de ne pas frapper l’Iran

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L’Arabie Saoudite, le sultanat d’Oman et le Qatar ont répété depuis début janvier qu’ils craignaient un chaos régional en cas de bombardements américains et mènent des «efforts diplomatiques intenses» pour les empêcher.

L’émir du Qatar, Tamim ben Hamad al-Thani, et Donald Trump en octobre à Doha. (Mark Schiefelbein/AP)
Publié le 15/01/2026 à 20h23

Le pouvoir de persuasion des pays du Golfe a fonctionné, au moins à court terme. Dès les premières menaces de bombardements sur l’Iran de Donald Trump, ils l’ont répété : une intervention américaine serait dangereuse et contre-productive. Selon un responsable saoudien cité par l’AFP, l’Arabie Saoudite, le Qatar et le sultanat d’Oman, qui fait office de médiateur entre l’Iran et les Etats-Unis, ont «mené des efforts diplomatiques intenses de dernière minute pour convaincre le président Trump de donner à l’Iran une chance de montrer ses bonnes intentions». D’après la même source, «la communication se poursuit pour consolider la confiance acquise et le climat positif actuel». Ils lui ont notamment expliqué que des bombardements affecteraient les marchés pétroliers et donc l’économie américaine.

Mercredi après-midi, des frappes semblaient pourtant se préciser. Une partie du personnel de la base américaine d’Al-Udeid, au Qatar, avait reçu l’ordre de la quitter. L’ambassade américaine en Arabie Saoudite avait

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