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Vu de Téhéran

En Iran, le difficile travail des soignants face à la répression : «Les médecins sont terrifiés en voyant les blessures»

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«Libération» a pu obtenir le témoignage de plusieurs soignants, contraints de s’occuper des victimes des manifestations dans la clandestinité, par peur de représailles des autorités.

Capture d'écran d'une vidéo publiée sur les réseaux sociaux autour du 11 janvier, montrant des dizaines de corps, à Kahrizak, dans la province de Téhéran, en Iran. (UGC. AP)
Publié le 19/01/2026 à 12h10

Quelques jours après les manifestations massives qui ont touché l’Iran, le bilan de la répression reste impossible à établir. Les ONG estiment que jusqu’à 12 000 personnes auraient pu être tuées. Si Internet demeure coupé, des miettes d’informations commencent à sortir. On apprend ainsi que les corps de nombreuses victimes n’ont toujours pas été inhumés et que les blessés sont soignés clandestinement, dans des maisons et des abris de fortune. Depuis mardi 13 janvier, alors que des images effroyables des conditions apocalyptiques à l’institut médico-légal de Kahrizak ont commencé à filtrer vers les médias étrangers malgré la coupure nationale d’Internet, l’ordre a été donné d’enterrer les corps non identifiés dans des tombes anonymes.

Dans un refuge pour animaux,

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