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Interview

Libération de Cécile Kohler et Jacques Paris : «Le régime iranien tente de décrédibiliser le processus judiciaire français»

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La sortie de prison des deux Français est utilisée par Téhéran afin de discréditer le discours occidental sur leur détention arbitraire, selon le sociologue Clément Therme, spécialiste de l’Iran.

Les otages sont sortis de prison mardi. Ici lors d'un rassemblement à Paris en septembre. (Herve Chatel Hervé Chatel/Hervé Chatel)
Publié le 05/11/2025 à 19h23

La diplomatie des otages n’a rien de nouveau en Iran. Instrument de pression autant que monnaie d’échange, l’otage est un outil de communication redoutable entre les mains d’un régime bien déterminé à faire plier les Etats qui lui sont défavorables. Au lendemain de la sortie de prison de Cécile Kohler et Jacques Paris, Mahdieh Esfandiari, Iranienne accusée «d’apologie du terrorisme» par la justice française, a été remise aux autorités iraniennes en France. Clément Therme, auteur de Idées reçues sur l’Iran, un pays à bout de souffle ? (Le Cavalier bleu, 2025), analyse cette procédure.

En quoi la question des otages est-elle centrale dans

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