Pour sa première visite officielle à Paris en qualité de «président de l’Etat de la Palestine», Mahmoud Abbas a bénéficié de tous les égards réservés aux chefs d’Etat par la diplomatie française. Après une poignée de mains sur le perron de l’Elysée, Emmanuel Macron et son homologue palestinien se sont entretenus pendant plus de deux heures, durant lesquelles, Abbas a réaffirmé son «engagement» à mener des «réformes» au sein de l’Autorité palestinienne. Celles-ci passent par «l’organisation d’élections présidentielle et législatives», Emmanuel Macron précisant à l’issue de la rencontre qu’elles auraient lieu «un an après le passage à la deuxième phase du cessez-le-feu» à Gaza.
Les deux chefs d’Etat ont par ailleurs annoncé la création d’un comité conjoint pour élaborer la Constitution de l’Etat palestinien, et le président français a assuré à son homologue palestinien que les projets d’annexion «partielle ou totale» de la Cisjordanie par




