La colonne de tout-terrain – un blindé, quatre humvees – s’ébranle. Il est 13 heures, dimanche 8 juin. Depuis le 7 octobre 2023, Israël refuse tout accès indépendant dans la bande de Gaza à la presse internationale sauf exceptions dûment encadrées – mais cela fait six mois qu’elle n’avait même pas entrouvert la porte. Dimanche, ils sont cette fois une quinzaine de journalistes, dont le correspondant de Libération, en embed, c’est-à-dire encadrés par l’armée israélienne sans liberté de circuler indépendamment. Direction l’hôpital européen à Khan Younès, pour voir la dernière demeure de Mohammed Sinwar, frère de Yahya tué en août
Reportage
Montrer pour ne pas voir : à Gaza, l’exercice de poudre aux yeux de Tsahal avec des journalistes embarqués
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L’armée israélienne a laissé entrer dimanche 8 juin un petit groupe de journalistes, dont le correspondant de «Libération», dans Khan Younès (sud de l’enclave palestinienne) pour voir la tombe souterraine du chef du Hamas.
Un soldat israélien devant l'entrée d'un tunnel passant sous l'hôpital européen de Khan Younès, le 8 juin. (Ronen Zvulun/Reuters)
Publié le 10/06/2025 à 7h00
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