A Davos, Donald Trump a dévoilé en grande pompe, jeudi 22 janvier, son «Conseil de la paix». En Israël, la présence du Qatar et de la Turquie au sein du comité exécutif chargé de Gaza inquiète. D’abord pris de court par l’annonce du président américain la semaine dernière, Benyamin Nétanyahou déclarait dans un communiqué que la composition de l’instance voulue par Donald Trump n’avait pas été coordonnée avec Israël, et n’était pas conforme à la ligne politique israélienne.
Quelques jours plus tard, lundi 19 janvier, dans un discours devant le Parlement israélien, il se rétracte et affirme que cette annonce est en réalité un succès diplomatique : «L’exigence initiale était que des soldats turcs et des soldats qataris ent




