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Stratégie

«Conseil de la paix» : sur Gaza, le non-choix de Benyamin Nétanyahou

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La présence du Qatar et de la Turquie dans le dispositif sur l’avenir du territoire palestinien annoncé par Trump suscite une inquiétude dont s’empare l’extrême droite israélienne pour remettre sur la table ses plans de colonisation. Mais le Premier ministre n’est pas en position de contredire les Etats-Unis.

Les dirigeants du futur «Conseil de la paix» de Trump, dont le Premier ministre qatari Mohammed ben Abderrahmane Al Thani (2e) et le ministre des Affaires étrangères turc Hakan Fidan (6e), jeudi 22 janvier à Davos. (Fabrice Coffrini/AFP)
ParEléonore Weil
correspondante à Tel-Aviv (Israël)
Publié le 23/01/2026 à 17h00

A Davos, Donald Trump a dévoilé en grande pompe, jeudi 22 janvier, son «Conseil de la paix». En Israël, la présence du Qatar et de la Turquie au sein du comité exécutif chargé de Gaza inquiète. D’abord pris de court par l’annonce du président américain la semaine dernière, Benyamin Nétanyahou déclarait dans un communiqué que la composition de l’instance voulue par Donald Trump n’avait pas été coordonnée avec Israël, et n’était pas conforme à la ligne politique israélienne.

Quelques jours plus tard, lundi 19 janvier, dans un discours devant le Parlement israélien, il se rétracte et affirme que cette annonce est en réalité un succès diplomatique : «L’exigence initiale était que des soldats turcs et des soldats qataris ent

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