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Retrait

Syrie : les Kurdes abandonnent le camp d’Al-Hol et acceptent un cessez-le-feu de quatre jours

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Les gardes du camp, où sont enfermées les familles de l’Etat islamique, dans le nord-est du pays, ont quitté leurs positions mardi 20 janvier. L’armée nationale a progressé jusqu’à la lisière d’Hassaké et s’approche de Qamishli, à la frontière turque.

Dans le camp d'Al-Hol, dans le nord-est de la Syrie, en août. (Delil Souleiman/AFP)
Publié le 20/01/2026 à 17h47, mis à jour le 20/01/2026 à 18h04

Symbole de la guerre contre l’Etat islamique, le camp d’Al-Hol n’est plus administré par les forces kurdes. Les membres des Forces démocratiques syriennes (FDS) qui le gardaient ont abandonné leur position mardi 20 janvier en milieu de journée. Il n’était alors pas clair qui, des forces gouvernementales ou de celles de la coalition internationale, avait pris le relais. Selon une source humanitaire, des pillages ont été perpétrés et des coups de feu entendus dans le camp. Sans certitude, là non plus, s’ils ont été accompagnés d’évasions.

C’est dans le camp d’Al-Hol qu’ont été enfermés les femmes et les enfants de combattants de l’Etat islamique après la chute du califat, au printemps 2019. Plus de 70 000 personnes, de 60 nationalités différentes, y étaient alors détenues. Ce chiffre est aujourd’hui d’environ 36 000, dont 80 % d’Irakiens et de Syriens, selon un rapport d’Amnesty International de mai. Le camp et son «annexe», où sont regroupés les étrangers, sont devenus au fil des ans le symbole du

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