









Dans l'œil de LibéUn an s’est écoulé depuis le début de la guerre dans l’enclave, et chaque jour est marqué par la douleur, la destruction et un sentiment de perte incommensurable. 365 jours de violence ininterrompue, où le quotidien est devenu un cauchemar sans fin. L’offensive israélienne a transformé Gaza en un amas de ruines. Plus de 2 millions de personnes ont été déplacées, forcées de quitter leur foyer pour trouver refuge dans des abris temporaires, souvent surpeuplés et privés des besoins les plus élémentaires.
Un an de guerre à Gaza en images
publié le 8 octobre 2024 à 20h41
Deux enfants palestiniens sur un toit, de Khan Younès, dans la bande de Gaza en septembre 2024.
Jehad Al Shrafi/LibérationRafah, janvier 2024. On décompte près de 42 000 morts, dont 16 000 enfants depuis le début du conflit.
Jehad Al Shrafi/LibérationKhan Younès, septembre 2024. A cela s’ajoutent plus de 10 000 personnes toujours portées disparues, probablement ensevelies sous les décombres de cette terre ravagée par la guerre.
Jehad Al Shrafi/LibérationKhan Younès, le 29 juin 2024. Les déplacés, contraints de fuir régulièrement, vivent dans des conditions précaires, manquant de produits essentiels comme l’eau, la nourriture et les soins médicaux.
Jehad Al Shrafi/LibérationKhan Younès, juin 2024.
Jehad Al Shrafi/LibérationKhan Younès, août 2024. Chaque explosion ravive le souvenir des pertes subies, alors que l’absence de perspective de paix pèse lourdement sur les esprits.
Jehad Al Shrafi/LibérationKhan Younès, janvier 2024. Face à des conditions de vie désastreuses, où la survie est la priorité, l'éducation semble totalement à l'arrêt. Plus de 650 000 enfants ne vont plus à l'école.
Jehad Al Shrafi/LibérationMorgue de l'hôpital al-Aqsa, à Deir al-Balah, en juin 2024. Un père fuit avec son fils dans les bras, alors que ses proches viennent d'être tués par une frappe israélienne.
Jehad Al Shrafi/LibérationKhan Younès, en mai 2024.
Jehad Al Shrafi/LibérationKhan Younès, juin 2024. Malgré tout, ils continuent d’espérer la fin des violences, un retour à une vie normale, et la possibilité de reconstruire. Cet espoir reste pour le moment hors de portée, tandis que la guerre continue de façonner leur quotidien.
Jehad Al Shrafi/Libération