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Julian Assange obtient un répit et une lueur d’espoir dans sa bataille contre son extradition

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Dans sa décision rendue ce mardi 26 mars, la Haute Cour britannique réclame aux autorités américaines de garantir que le fondateur de WikiLeaks ne risquera pas la peine de mort et sera protégé par le premier amendement de la Constitution américaine. Quoi que réponde Washington, de nouvelles audiences auront lieu.

Devant la Haute Cour de justice, à Londres le 26 mars, dans l'attente de la décision de justice concernant l'extradition de Julian Assange. (Daniel Leal/AFP)
Publié le 26/03/2024 à 16h03

Ce n’est pas une victoire, mais c’est plus qu’un simple répit. Dans une décision rendue publique ce mardi 26 mars, la Haute Cour de justice britannique donne trois semaines aux Etats-Unis pour apporter des «garanties satisfaisantes» sur le traitement qui serait réservé à Julian Assange en cas de procès sur le territoire américain. Faute d’assurances nouvelles de la part de Washington d’ici le 16 avril, le fondateur de WikiLeaks sera autorisé à faire appel de son extradition – son dernier recours possible au Royaume-Uni. Si l’administration américaine soumet des engagements, une nouvelle audience aura lieu le 20 mai pour les examiner, avant que les juges ne tranchent. En cas de décision défavorable à Assange, ce dernier ne pourrait plus se tourner que vers la Cour européenne des droits de l’homme.

Des chances sérieuses d’obtenir gain de cause

L’Australien de 52 ans, sous le coup de 18 chefs d’inculpation pour avoir publié en 2010 et 2011 des centaines de milliers de documents classifiés, est donc toujours en sursis. Mais la décision des juges britanniques lui offre une lueur d’espoir, après trois années de revers judiciaires successifs. Certes, la Haute Cour a rejeté la majorité des «moyens d’appel» invoqués par l’équipe d

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