Après un long suspense, Emmanuel Macron a enfin annoncé les contours de son «service national», ce jeudi 27 novembre, devant la 27e brigade d’infanterie de montagne, à Varces, en Isère. Un dispositif fondamentalement différent de son ancêtre, le service militaire, abandonné en 1997 par Jacques Chirac, et de son prédécesseur, le SNU, le service national universel créé par Emmanuel Macron en 2019 et abandonné en septembre. Le nouveau dispositif ne devrait concerner que 10 000 jeunes en 2030, soit une infime fraction des 9 millions de jeunes Français.
Selon le ministère des Armées, ce nouveau service national est pensé pour répondre aux besoins opérationnels, et sera basé sur le volontariat et la sélection des candidats. Après la fin du service national, où ils seront sous statut militaire, les jeunes seront automatiquement intégrés à la réserve opérationnelle de niveau 2 durant cinq ans, ce qui les obligera à se rendre disponibles de 0 à 5 jours par an, voire à répondre à l’appel en cas de guerre et de vote du Parlement en ce sens.
Dès le 3 septembre 2026, l’Etat va ouvrir 3 000 postes de volontaires aux Françaises e




