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Guerre

Ukraine : un hôpital touché dans la nuit par un tir de barrage russe

Guerre entre l'Ukraine et la Russiedossier
L‘armée de l’air ukrainienne a annoncé mardi 21 novembre qu’un hôpital, un immeuble minier et d’autres infrastructures civiles de l’est du pays avaient été endommagés par des tirs de drones et de missiles russes au cours de la nuit de lundi à ce mardi 21 novembre.
Hôpital endommagé par une frappe de missile russe dans la ville de Selydove, région de Donetsk, le 21 novembre. (Alina Smutko/REUTERS)
publié le 21 novembre 2023 à 10h23

Alors la contre-offensive ukrainienne obtient ses premiers succès au bord du Dniepr, la Russie frappe depuis les airs. L’armée de l’air ukrainienne a annoncé dans un communiqué ce mardi 21 novembre que «l’hôpital central de la ville de Selydove dans la région de Donetsk, le bâtiment de la mine de Kotlyarevska et d’autres infrastructures civiles ont été détruits et endommagés», sans spécifier s’il y avait des victimes ni si l’hôpital fonctionnait encore.

Toujours selon l’armée ukrainienne, les forces russes auraient lancé quatre missiles guidés, onze drones d’attaque et un missile de croisière - les Ukrainiens affirmant avoir détruit ce missile de croisière, ainsi que dix drones. La semaine dernière, au moins quatre personnes avaient déjà été tuées dans la ville Selydove après le bombardement d’un immeuble résidentiel par les forces armées de Moscou.

L‘Ukraine avait récemment averti se préparer à une augmentation des attaques russes, en particulier contre les installations énergétiques, avec l’arrivée des températures négatives. L’année dernière, les frappes russes sur les infrastructures énergétiques du pays avaient laissé des milliers de personnes dans le froid et l’obscurité pendant de longues périodes.

Depuis, Kyiv a reçu davantage de systèmes de défense aérienne de la part de ses alliés internationaux. Le Kremlin avait déclaré à l’époque que les dirigeants ukrainiens étaient responsables des souffrances civiles liées aux longues coupures d’électricité, car Kyiv refusait d’accepter les conditions fixées par Moscou pour mettre fin au conflit.