Sophie (1) en est à «J+17» depuis son «lift». A 60 ans, cette autrice et animatrice de podcast s’est offert un grand coup de frais pour balayer un complexe lié à ses bajoues qu’elle jugeait tombantes. «Je ne voyais plus que ça, je ne me supportais plus», témoigne-t-elle depuis son appartement où elle attend que les hématomes sur son visage disparaissent. La Parisienne songeait à se faire opérer depuis longtemps, mais le déclic a eu lieu il y a quelques mois, alors qu’elle devait participer à une série d’interviews filmées. «Ça a été le déclencheur», dit-elle. Un héritage familial lui permet au même moment de financer son projet à cinq chiffres.
Elle opte pour un lifting du bas du visage et du cou et choisit une opération peu invasive, d’une durée de deux heures, que son chirurgien, découvert sur YouTube, appelle le «french lift», et qui peut être assimilé à un mini-lifting. Le praticien évite de soulever les muscles ou d’intervenir sur ce qu’on appelle les «structures». Sophie «ne voulait pas qu’il puisse y avoir un risque de toucher le nerf facial» et se réjouit aujourd’hui d’avoir «retrouvé l’ovale de [son] visage».
Une quête de «naturel»
Ces dernières années, la chirurgie esthétique a opéré un virage vers des résultats plus sobres dans une quête de «naturel», une spécificité très française, selon les spécialistes. Dans l’esthétique comme dans la mode, on parle désormais de «quiet luxury» (luxe discret) ou «quiet beauty», en opposition à un style plus blin




