L’air réservé voire timide, elle s’excuse de son anglais pourtant efficace. Mais sa confiance et son ambition sont palpables. Lilin Yang pose notamment ceci : «L’an dernier, nous avons fait un chiffre d’affaires de 19 millions d’euros. Cette année nous visons 30 millions.» Lilin Yang, 37 ans, est la tête de gondole de MiiN Cosmetics. Ce label qu’elle a cofondé en 2014 avec un entrepreneur suisse, Patrick Siegenthaler, distribue depuis Barcelone des produits de beauté coréens. Son catalogue compte une quarantaine de marques dont on parie qu’aucune ne parlera au consommateur français de plus de 30 ans. Mais Lilin Yang ne fabule pas, comme l’atteste le compte Instagram en espagnol de MiiN Cosmetics, fort de 238 000 abonnés. Et la success-story de son entreprise participe d’un phénomène dont l’ampleur n’aura, elle, échappé à personne. Celui de l’influence galopante de la culture sud-coréenne, de la musique (K-pop) à la nourriture (K-food), en passant par le cinéma (K-movies), les séries (K-dramas), les BD (
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Cosmétiques : la K-beauty s’exporte pleins pots
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Masques en tissu, «cushion», «layering»… La cosmétique sud-coréenne, pléthorique et à la pointe de la recherche, connaît un engouement croissant en France. Plébiscités par les moins de 30 ans, qui sont conquis grâce aux réseaux sociaux et au soft-power, les produits s’adaptent au marché occidental.
Collage à partir d’une photo Getty Images. (Mime/Libération)
Publié le 07/06/2024 à 18h15
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