Dmitry Nuyanzin, influenceur fitness russe de 30 ans, a fait de son corps le théâtre d’une expérience macabre. Pour démontrer l’efficacité de son programme minceur, il s’est lancé dans un régime ultracalorique : jusqu’à 10 000 calories par jour, trois à quatre fois la ration normale d’un adulte. Viennoiseries au petit-déjeuner, 800 grammes de raviolis à la mayonnaise au déjeuner, chips et snacks dans la journée, hamburgers et pizzas au dîner… Chaque repas était transformé en performance grotesque destinée à impressionner ses 45 000 abonnés sur Instagram.
Son objectif était simple : prendre rapidement 25 kg, puis prouver qu’il pouvait les perdre tout aussi vite. En un mois, il avait déjà gagné 13 kg, affichant 105 kg sur la balance. Mais derrière l’illusion, la réalité a été brutale : le cœur n’a pas suivi l’obsession du spectaculaire. Son organisme a montré petit à petit des signes de fatigue, mais l’influenceur a persisté dans son délire alimentaire. Jusqu’à en mourir : il est décédé d’une crise cardiaque il y a quelques jours.
Le like ne protège pas
Cette affaire illustre la fascination des réseaux sociaux pour l’extrême et le sensationnel, où l




