La première, longs cheveux roux sur tee-shirt noir, ne saurait estimer leur nombre gravé sur sa peau («50 peut-être», tente-t-elle). Le second, barbe de trois jours et pull en laine rose, en recense entre 50 et 70, inscrits depuis l’adolescence. Tous les deux écrivains, entre autres casquettes, Héloïse Guay de Bellissen, 44 ans, et Alexandre Galien, 36 ans, sont des tattoo-addicts, entendez ce genre de personnes qui boivent, mangent et respirent tatouage (sans en avoir fait leur métier).
La romancière pour l’une, et l’auteur de polars pour l’autre, se connaissent et par le plus drôle des hasards publient chacun en ce début d’année un Eloge du tatouage. Deux ouvrages qui explorent, par l’essai intime ou l’autofiction,




