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Entretien croisé

Mondial du tatouage à Paris : «Mon utopie ? Que les salons deviennent des sortes d’ateliers de peintres»

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Les écrivains Héloïse Guay de Bellissen et Alexandre Galien, multitatoués, partagent dans leurs ouvrages respectifs leur amour pour cet art ancestral. Rencontre à l’occasion de l’évènement qui se tient samedi 31 janvier et dimanche 1er février à Paris, vraisemblablement pour la dernière fois.

Les écrivains Héloïse Guay de Bellissen et Alexandre Galien au Café de la musique, à Paris, le 29 janvier 2026. (François Le Guen/Libération)
Publié le 31/01/2026 à 9h51

La première, longs cheveux roux sur tee-shirt noir, ne saurait estimer leur nombre gravé sur sa peau («50 peut-être», tente-t-elle). Le second, barbe de trois jours et pull en laine rose, en recense entre 50 et 70, inscrits depuis l’adolescence. Tous les deux écrivains, entre autres casquettes, Héloïse Guay de Bellissen, 44 ans, et Alexandre Galien, 36 ans, sont des tattoo-addicts, entendez ce genre de personnes qui boivent, mangent et respirent tatouage (sans en avoir fait leur métier).

La romancière pour l’une, et l’auteur de polars pour l’autre, se connaissent et par le plus drôle des hasards publient chacun en ce début d’année un Eloge du tatouage. Deux ouvrages qui explorent, par l’essai intime ou l’autofiction,

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