Menu
Libération
Témoignage

Bye-bye la bidoche : «J’ai l’impression d’être un peu moins invitée qu’avant chez des amis»

Réservé aux abonnés

Pour «Libé», ils ou elles racontent ce jour où ils ont arrêté de manger de la viande. Dans le sixième épisode de notre série, Nathalie évoque les tensions que génère son véganisme lors des repas avec ses proches.

«Le fait d’être végétarienne, voire végane, va avec le fait de se sentir proche de la nature et de faire du sport.» (Montage Libération/Getty Images)
Publié le 01/02/2026 à 6h00, mis à jour le 01/02/2026 à 7h00

Pour ne rater aucun témoignage, aucune histoire, inscrivez-vous à notre newsletter «Vécu».

Regards réprobateurs, offre alimentaire pas encore à la hauteur, mais aussi questionnements éthiques personnels… En France, se passer de viande (et autres produits animaux) reste encore l’exception – 2 à 5 % des Français selon les études. A l’occasion du «veganuary», Libé donne la parole à ceux ou celles qui ont arrêté de manger de la viande. Aujourd’hui, Nathalie, 65 ans, retraitée à La Baule, ancienne viandarde désormais quasi végane par sensibilité à la cause animale.

«J’adore la viande et la charcuterie, particulièrement le veau, je trouve ça excellent en goût. Mais je suis aussi très sensible à la cause animale. J’ai de l’empathie pour les animaux et je déteste l’idée de faire du mal à un être vivant. Il y a treize ans, quand on s’installe à La Baule avec mon mari

Dans la même rubrique