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Sur le marché des animaux de compagnie, les animaleries se taillent la part du lion

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Obligées de se réinventer après l’interdiction de la vente de chats et de chiots, les enseignes spécialisées sont en pleine expansion, dopées par les dépenses des Français et une demande en hausse.

Dans un magasin Animalis à Paris, le 20 décembre. (Quentin de Groeve/Hans Lucas)
Publié le 23/12/2025 à 14h39

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Depuis la mi-novembre, les habitants de Beauvais (Oise) ont désormais le choix. Dans la zone commerciale du Faubourg Saint-Lazare, à 200 mètres du magasin spécialisé Maxi Zoo, Animalis vient d’ouvrir un point de vente de 450 mètres carrés, dédié au bien-être des bêtes. L’ouverture de ce «temple pour animaux» illustre la bataille que se livrent les animaleries pour se tailler la part du lion, face aux indépendants, jardineries et distributeurs généralistes, dans un marché des animaux de compagnie en pleine expansion. Il est estimé à 6,8 milliards d’euros en 2024, selon le cabinet Xerfi, pour un peu plus de 5 milliards en 2020.

Maxi Zoo, leader européen de l’animalerie spécialisée et filiale du groupe allemand Fressnapf, possède un peu plus de 435 magasins en France. Elle a ouvert, fin octobre, sa première boutique parisienne sur les terres de sa rivale, Animalis, q

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