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Gastronomie

La recette du week-end : le filet mignon au maroilles

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Marions le cochon et le fromage ch’ti pour le meilleur du rôti.

Pour cette recette, il vous faudra : un filet mignon de porc, huit tranches de poitrine fumée, un demi-maroilles et deux brins de thym. (Franck Schmitt)
Publié le 10/12/2021 à 15h11

On a toujours eu un appétit tendre pour ces petits monuments gourmands que sont les rôtis farcis, bardés, roulés, truffés et on en passe. C’est le genre de délicatesse qui vous rappelle que les louchébems sont bien plus que des trancheurs et des éplucheurs de bidoche. «Il faut quinze ans de métier pour devenir un boucher accompli», nous confia un jour l’une des stars de la profession Hugo Desnoyer, qui va au cul des bêtes pour sourcer ses viandes et s’assurer du bien-être animal chez les éleveurs.

Cruel taylorisme

L’époque du tout bidoche des Trente Glorieuses est désormais révolue. Et c’est tant mieux. Il faut manger moins de viande et davantage de protéines végétales, comme les précieuses légumineuses que sont lentilles, haricots et autres pois chiches. Il est crucial aussi de mettre un terme à l’affreux et cruel taylorisme de l’abattage industriel et des géants de l’agroalimentaire si bien décrit par l’ami qui nous manque tant,

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