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Ce sont des recettes que l’on se transmet sur des cahiers cornés et griffonnées. Un héritage culinaire, et un moyen de faire perdurer un lien souvent familial, parfois amical ou amoureux. Saucisson brioché, caviar d’aubergine, pommes au four… Des lecteurs partagent leur recette la plus intime. Katrin, bientôt 66 ans, a grandi en Allemagne auprès d’une mère excellente cuisinière. Elle se souvient des pommes au four, qui lui étaient servies au goûter ou au dessert lorsque les premiers flocons de neige tombaient.
«Je grandis à Essen, en Allemagne, dans les années 60 et 70 dans une famille de quatre enfants. Je suis la petite dernière. Mon père a sa propre entreprise et voyage souvent avec ma mère, qui est au foyer, mais qui n’est pas une femme traditionnelle. Elle est très ouverte, extrêmement dynamique, toujours joyeuse.
Mes parents reçoivent énormément et ma mère, parfois avec une aide, cuisine beaucoup. Elle a vraiment le sens de la cuisine, qu’il s’agisse de faire avec ce qu’il y a dans le placard, de préparer des consommés, des soupes, des plats de résistance, mais aussi des pâtisseries.
«De temps en temps, je veux l’aider mais elle préfère ne pas m’avoir dans les pattes. Ça va plus vite




