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Mesure anti fast-food, «chèque bonne bouffe», logement… Le secteur de la restauration veut peser dans la campagne des municipales

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Le GHR, l’Umih, Ecotable, plusieurs représentants de la filière interpellent les candidats, notamment à Paris, à travers une série de propositions, sur le métro, l’accès au logement ou encore la durabilité.

A Paris, en septembre 2025. (Riccardo Milani /Hans Lucas.AFP)
Publié aujourd'hui à 11h04

Ils ne veulent pas être les oubliés de la campagne. Des transports à la fiscalité en passant par la durabilité, les restaurateurs et leurs représentants interpellent les candidats aux élections municipales, et les appellent à soutenir une filière fragilisée. «25 établissements ferment chaque jour à Paris et en Ile-de-France», alerte le Groupement des hôtelleries et restaurations de Paris Ile-de-France (GHR) dans un livre blanc adressé aux candidats à la mairie de Paris. Des demandes sur lesquels les prétendants à l’hôtel de ville sont invités à réagir dans le cadre d’un cycle de consultations organisé par le syndicat de professionnels.

Parmi les principales mesures défendues par le GHR dans la capitale, où la restauration est un secteur clé qui pèse pour plusieurs milliers d’emplois : la lutte contre les fast-foods, cheval de bataille de la restauration traditionnelle qui y voit une «concurrence déloyale», l’allégement de la fiscalité locale ou encore la pérennisation et l’harmonisation des horaires des terrasses. L’organisation plaide également pour élargir les horaires du métro en soirée et toute la nuit le week-end et pour mettre en place un quota dans l’attribution des logements sociaux pour les jeunes travailleurs du secteur en horaires décalés.

«Considérer la gastronomie comme un véritable projet de ville»

«Le lo

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