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«On a de bonnes terres, du bon lait...» : comment la mozzarella devient un fromage français

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Face à l’engouement pour cette spécialité d’origine italienne, massivement importée, les fabricants artisanaux sont de plus en plus nombreux à se lancer dans l’Hexagone. Une production locale qui permet plus de fraîcheur.

Une mozzarella de chez Nanina, fabriquée en région parisienne avec du lait d'Auvergne. (Ava du Parc/Libération)
Publié le 03/01/2026 à 11h08

Au rayon frais, le client a l’embarras du choix : la mozzarella se décline de la boule classique au format mini, en version râpée ou sans lactose, du premier prix au plus haut de gamme. Le fromage à pâte filée d’origine italienne est devenu un incontournable de nos frigos. Moelleux, peu cher (moins de 1 euro pour l’entrée de gamme), le pilier des entrées estivales est aussi plébiscité en cuisine, dans des quiches, des sandwichs, des salades…

«Ça plaît à tout le monde : les végétariens, les sportifs, les enfants… C’est consensuel ! Et ça ne nécessite pas de compétences culinaires», analyse l’autrice et ancienne épicière Alessandra Pierini, spécialiste des produits transalpins. Nous en sommes les plus grands consommateurs, après les Italiens. «Ce produit correspond à une recherche de légèreté, de fraîcheur» bien actuelle, souligne l’autrice culinaire, et va avec «l’amour des Français» pour la cuisine de la Botte,

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