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Promouvoir le «Dry January» : et si c’était la bonne résolution du gouvernement en 2026 ?

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Le succès de cette campagne doit inspirer l’Etat qui devrait s’y associer pour mieux prévenir les ravages sanitaires et sociaux de l’alcool.

Ne pas boire d'alcool au mois de janvier : la septième édition de cette campagne de santé publique en France vient de débuter. (Chris Clor/Tetra Images. Photononstop)
Publié le 02/01/2026 à 7h55

Les Français ont un problème avec l’alcool, toujours responsable de 40 000 morts évitables chaque année. Mais ils prennent progressivement conscience de sa (sur)consommation au quotidien, poussée par une indéboulonnable culture (et économie) de l’ébriété. Pour preuve : le succès croissant du «Dry January» – mois sans alcool , progressivement entré dans les mœurs.

Le 1er janvier, la septième édition hexagonale de cette campagne de santé publique, portée par la Fédération Addiction, de très nombreux professionnels de santé, des hôpitaux, des sociétés savantes voire des collectivités locales partout en France, a débuté. Les enquêtes d’opinion confirment l’intérêt de ce rendez-vous : 44 % de nos concitoyens interrogés cet automne par CSA pour la maison de vins sans alcool Pierre Chavin envisagent de jouer le jeu d’un «janvier sec» en 2026. Quand 21 % y ont déjà participé l’an dernier et 17 % se préparent à le faire pour la première fois.

Alternatives

La plateforme Dry January recensait ces dernières années autour de cinq millions de participants pour chaque édition, dont quasiment les

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