Les Français ont un problème avec l’alcool, toujours responsable de 40 000 morts évitables chaque année. Mais ils prennent progressivement conscience de sa (sur)consommation au quotidien, poussée par une indéboulonnable culture (et économie) de l’ébriété. Pour preuve : le succès croissant du «Dry January» – mois sans alcool –, progressivement entré dans les mœurs.
Le 1er janvier, la septième édition hexagonale de cette campagne de santé publique, portée par la Fédération Addiction, de très nombreux professionnels de santé, des hôpitaux, des sociétés savantes voire des collectivités locales partout en France, a débuté. Les enquêtes d’opinion confirment l’intérêt de ce rendez-vous : 44 % de nos concitoyens interrogés cet automne par CSA pour la maison de vins sans alcool Pierre Chavin envisagent de jouer le jeu d’un «janvier sec» en 2026. Quand 21 % y ont déjà participé l’an dernier et 17 % se préparent à le faire pour la première fois.
Alternatives
La plateforme Dry January recensait ces dernières années autour de cinq millions de participants pour chaque édition, dont quasiment les




