Soixante-six, soixante-neuf… Derrière ces nombres, des références collectives font sourire ou grimacer. Mais connaissez-vous l’expression américaine «6-7» ? Depuis quelques mois, il n’est plus possible outre-Atlantique de prononcer les chiffres six ou sept sans qu’un enfant s’exclame «six seven». Le tout accompagné d’une petite gestuelle avec les mains pour peser le pour et le contre.
Comme souvent, la mystérieuse expression s’est propagée grâce aux réseaux sociaux. Sur Tiktok, près de 3 millions de publications mentionnent actuellement le hashtag «67». Le chiffre tire son origine de la chanson Doot Doot du rappeur Skrilla, sortie en 2024. Classiquement, l’artiste y raconte son enfance dans la 67e rue de Philadelphie. Rien qui prédestine le buzz.
Popularisée par le monde du basket
Mais début 2025, un montage, où la chanson est utilisée en fond, explose sur le réseau social chinois. On y voit le joueur de NBA LaMelo Ball mettre des paniers impressionnants lors d’un match avec son club des Charlotte Hornets. Or, il mesure tout pile 6 pieds 7 pouces (2,01 mètres). Assez de correspondances pour enthousiasmer les internautes.
La communauté du basket s’empare de l’expression pour célébrer les joueurs à la fois grands et agiles. Une seconde vidéo relance la «trend». Filmé au bord d’un terrain, le jeune Maverick Trevillian s’écrie «6-7» alors que le basketteur Taylen Kinney, du club Rod Wave Elite, marque. Désormais surnommé le «6-7 kid meme», l’Américain compte




