Franchement, on s’y habitue. Depuis que je me suis lancée, plus ou moins à reculons, dans le Off February, un nouveau défi invitant les participants à une détox numérique le mois le plus court de l’année, la phrase tourne en boucle. Dans ma tête et lorsque mes amis me demandent si je tiens le coup. Je l’admets volontiers : les inconvénients d’une vie sans X et Instagram sont amplement compensés par les bénéfices. Je dors mieux, me concentre plus longtemps et ne ressens plus l’anxiété des soirées où je suis bombardée de posts que j’aurais préféré ne pas consulter. Quel soulagement d’échapper au déchaînement complotiste déclenché par l’affaire Epstein et propulsé dans mon fil par d’obscurs
J'ai testé pour vous
Ma vie sans les réseaux sociaux (2/4) : «Je viens de payer 10 balles pour qu’on me confisque mon téléphone»
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Notre journaliste Loraine Bourget a décidé de se plier à l’exercice du «Off February», un défi qui invite ses participants à supprimer pendant un mois toutes les applications de réseaux sociaux de leur smartphone pour retrouver le chemin de la vraie vie. Quitte à passer de l’économie de l’attention au business de la déconnexion ?
Depuis quelques années, un marché se développe, fondé sur les inquiétudes croissantes au sujet des impacts du numérique sur la santé mentale. (Westend61/Getty Images/Westend61)
Publié aujourd'hui à 17h16
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