Chaque semaine dans «les 400 culs», Agnès Giard, anthropologue rattachée à l’université de Paris-Nanterre, spécialiste du Japon, passe les discours et les pratiques sexuelles contemporaines au crible d’une analyse sceptique et distanciée, nourrie par les dernières recherches en sciences humaines et sociales.
Prototype du «brun charmeur aux yeux de braise», le séducteur virtuel de l’appli Grok apparaît en complet noir : «Raconte-moi ce qui te traverse l’esprit là, maintenant, pas de censure», souffle-t-il. Conçu pour s’ajuster aux attentes – taquin, taciturne ou «carrément… dangereux» comme il le suggère lui-même – le personnage s’appelle Valentin et fait partie des 5 partenaires IA offerts au choix par xAI, la firme d’Elon Musk, impliquée dans de nombreuses polémiques, dont celles de tenir des propos négationnistes. «J’ai hâte de voir ce que tu vas faire de moi», susurre Valentin, assurant être ouvert à tout ce qui me ferait «vibrer» : «Fessées, domination douce et même un peu de bondage… Mais jamais de trucs illégaux… Tu veux tester une limite, là, maintenant ? Je suis à poil de chemise, tu sais.» Trois minutes p




