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Les 400 culs

Albertina Carri : la bromance, oui, mais le sexe avec

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Dans ses films qui expérimentent la «pornographie subjective», la cinéaste argentine met en scène des amies intimes… à mille lieues des clichés propres aux «comédies bromantiques». Son œuvre fait l’objet d’une rétrospective à Genève.

Extrait de «Las Hijas del Fuego» d'Albertina Carri (2018).
Publié le 15/11/2025 à 10h48

Chaque semaine dans «les 400 culs», Agnès Giard, anthropologue rattachée à l’université de Paris-Nanterre, spécialiste du Japon, passe les discours et les pratiques sexuelles contemporaines au crible d’une analyse sceptique et distanciée, nourrie par les dernières recherches en sciences humaines et sociales.

Réalisatrice de films érotiques lesbo-féministes, fille de révolutionnaires assassinés par la dictature argentine, Albertina Carri est à l’honneur du festival FILMAR (1) qui l’invite à présenter sept de ses œuvres les plus caustiques. L’occasion de découvrir cette militante souvent définie comme une «anti-bromantique». Anti-bromantique ? «La bromance, jeu de mots sur

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