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Témoignage

Animaux d’amour : «Quand je vais mal, je n’ai pas besoin d’aller voir un psy, j’ai mon chien»

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Leur meilleur ami n’est pas forcément un humain, mais un chat, un chien ou un lapin. Dans le deuxième épisode de notre série, Jalil (1) souligne le réconfort que lui apporte son bouledogue.

Le bouledogue français de Jalil, Patrouille. (Col. Privée)
Publié le 23/12/2025 à 7h47

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Pour des millions de Français, chiens, chats, lapins, tortues ou canaris sont considérés comme des membres à part entière de la famille. Ces relations humain-animal sont souvent fusionnelles et apportent soutien moral ou joie de vivre. Ils ou elles témoignent à l’occasion du Libé des animaux ce mercredi. Dans cet épisode, Jalil (1), 32 ans, salarié de la restauration à Paris, narre sa relation extrêmement forte avec son bouledogue français.

«Le jour où je fais la connaissance de Patrouille, un bouledogue français couleur feu, il me vomit dessus au bout de cinq minutes. On est en novembre 2018, je le récupère à Saint-Pierre-des-Corps, car il vient d’un élevage près de Tours. J’ai eu le contact de l’éleveuse par un mec rencontré aux Buttes-Chaumont. On est restés une heure et demie au téléphone car elle voulait être sûre de bien placer ses chiots. Il a alors neuf semaines, je le mets dans un plaid et un couffin et on repart pour Paris dans la foulée.

«En amont, j’ai quelques doutes. Est-ce que je suis prêt à prendre un chien ? Je mets d’ailleurs trois ans avant de sauter le pas. Mais dès que je l’ai dans mes bras, c’est la confirmation que c’est le bon choix.

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