Menu
Libération
Témoignage

Animaux d’amour : «Sa mort, c’est comme si on m’avait arraché mon fils»

Réservé aux abonnés

Leur meilleur ami n’est pas forcément un humain, mais un chat, un chien ou un lapin. Dans le quatrième épisode de notre série, Anna peine à faire le deuil de son chat noir, mort il y a peu.

Anna avait recueilli son chat Oslo auprès d'une amie. (Coll. Privée)
Publié le 25/12/2025 à 11h34

Pour ne rater aucun témoignage, aucune histoire, inscrivez-vous à notre newsletter «Vécu».

Pour des millions de Français, chiens, chats, lapins, tortues ou canaris sont considérés comme des membres à part entière de la famille. Ces relations humain-animal sont parfois fusionnelles et apportent soutien moral ou joie de vivre. Ils ou elles témoignent à l’occasion du Libé des animaux ce mercredi 24 décembre. Dans cet épisode, Anna, 27 ans, entrepreneuse à Paris, se souvient de l’amour inconditionnel de son félidé, un remède contre l’anxiété.

«Oslo est mort début novembre, le jour de son anniversaire, d’une maladie peu connue, après trois arrêts cardiaques. Il avait à peine 7 ans. On a mis quatre mois pour trouver une solution et calmer les symptômes à raison de 9 000 euros de frais de vétérinaire, la totalité de mes économies. C’est la pire épreuve de ma vie dans la mesure où ce chat noir était vraiment mon enfant. Sa mort, c’est comme si on m’avait arraché mon fils. Depuis, il me manque énormément.

«Dans ma famille, on a toujours eu des chats, tous noirs, un hasard. Il y a sept ans, avec mon compagnon, nous vient cette idée un peu étrange d’avoir un chat. Cela fait à peine six mois qu’on est ensemble et on ne vit pas encore sous le même toit. Il se trouve qu’une amie d’amie vient de découvrir un chaton laissé pour mort d

Dans la même rubrique