Chaque semaine dans «les 400 culs», Agnès Giard, anthropologue rattachée à l’université de Paris-Nanterre, spécialiste du Japon, passe les discours et les pratiques sexuelles contemporaines au crible d’une analyse sceptique et distanciée, nourrie par les dernières recherches en sciences humaines et sociales.
Après une carrière couronnée de succès, vingt ans de mariage et deux enfants, McKenzie Wark traverse une crise : en 2017, à l’âge de 56 ans, elle fait son coming out en tant que femme trans et décide d’entamer sa transition physique. Problème : l’hormonothérapie, ça vous change. Anticipant les désordres provoqués par la prise d’œstrogènes, Wark se dépêche d’écrire un livre qui sera son dernier livre «en tant qu’homme biologique». Publié sous le titre Trans amazone (le 12 février, chez Plon), l’ouvrage relate les tentatives ratées de l’autrice pour être gay puis hétéro dans le paysage culturel changeant de son enfance et adolescence, à la fin du XXe siècle. «La recette se compose d’un quart de sperme et de sodomie, d’un quart de paillettes punk et de compléments hormonaux, d’un quart de théorie communiste ; et vous, lecteurs, ajoutez le reste», résume Paul B. Preciado (par ailleurs




