Pétales de rose, dîner au resto, petits cadeaux… Célébrer le couple, Saint-Valentin oblige, n’est pas dans leur programme. Au contraire, pour eux, le célibat – qui concerne en France 18 millions de personnes – est une bénédiction, la promesse de vivre par et pour eux-mêmes sans surcharge mentale. Aujourd’hui, Emma, 23 ans, étudiante en alternance à Paris, préfère avant tout se construire une vie à elle.
«A partir du moment où je commence à sortir avec des garçons, à 16 ans, je suis presque tout le temps en couple. Il y a deux ans, je mets fin à ma dernière relation, qui a duré deux ans. C’est deux jours après la Saint-Valentin et ça fait longtemps que ça ne va plus entre nous, même si on cherche vaguement à habiter ensemble. Après cette rupture, je décide de me concentrer sur moi. Je prends le temps qu’il me faut pour me remettre et l’oublier.
«Je me rends comp




