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Les 400 culs

Hélène Martini, la boss oubliée du Pigalle interlope

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L’exposition «Mauvaises Vies ?» du photographe Marc Martin, qui se déroule à Paris jusqu’au 10 janvier, dévoile la chambre culte de celle qui régnait sur le monde de la nuit parisien de l’après Seconde Guerre mondiale.

Hélène Martini pendant la répétition du French Casino, vers 1970 à New York.
Publié le 08/11/2025 à 10h31

Chaque semaine dans «les 400 culs», Agnès Giard, anthropologue rattachée à l’université de Paris-Nanterre, spécialiste du Japon, passe les discours et les pratiques sexuelles contemporaines au crible d’une analyse sceptique et distanciée, nourrie par les dernières recherches en sciences humaines et sociales.

Sauvée de la destruction, une chambre culte – capitonnée de rose – occupe le cœur d’une exposition de photographies signées Marc Martin. La chambre appartenait à une danseuse nue devenue «impératrice» de Pigalle. Du temps du Pigalle interlope, dans l’après Seconde Guerre mondiale, le parrain était une femme. Son nom : Hélène Martini. Protégée par la police, cette boss inflexible faisait, chaque nuit, le tour des night-clubs de la capitale où elle r

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