Menu
Libération
Témoignage

Le silence des anus : «Elle arrive avec sa mallette, une vraie pro»

Réservé aux abonnés

Peu importe à ces hommes hétéros l’opprobre jeté sur le plaisir anal. Seuls ou à deux, ils se sont lancés. Dans le deuxième épisode, Thomas (1), quadragénaire dans l’informatique en Suisse, raconte sa découverte du fist, savant mélange de plaisir et de douleur.

«Elle est à fond dans le mouvement sexe positif, donc on commence à discuter. De ce qu’on aime ou pas, on détermine un “safe word”.» (Romy Alizée/Libération)
ParMiren Garaicoechea
photo Romy Alizée
Publié le 13/08/2024 à 8h00

Pour ne rater aucun témoignage, aucune histoire, inscrivez-vous à notre nouvelle newsletter «Vécu».

«Où cacher un revolver quand on est tout nu ? Où ? Je sais où vous pensez, mais c’est pas une bonne idée. Ouais…» Devant un milliard de téléspectateurs lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques, Philippe Katerine, ce Dionysos à la sauce Schtroumpf, a eu le génie d’évoquer le tabou le plus partagé de l’humanité : l’anus. En 2010, le même Philippe et Jeanne Balibar chantaient déjà en boucle J’aime tes fesses.

Titiller les fesses des hommes pour leur faire l’amour… L’idée fait toujours frémir dans les chaumières hétéros. Selon une étude de l’Ifop de 2022, les trois quarts des hommes interrogés refusent d’expérimenter le plaisir prostatique avec leur partenaire. Mais pourquoi diable, quand on connaît la puissance de cette zone érogène ? De la petite phalange au fist, seul ou à deux, des hommes hétérosexuels ont raconté à Libération

Dans la même rubrique